30/03/2015

Lundi 30 mars 2015

Ce matin il ne pleut pas  encore mais le ciel est noir

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Je lis beaucoup et un peu de tout, selon le moment. L’an dernier, j’avais pensé mettre un commentaire sur mes lectures mais je ne l’ai fait que pour quelques livres

Quand je découvre un auteur, j’aime reprendre l’ensemble de ses œuvres et les relire dans l’ordre chronologique. Souvent l’auteur défend toute sa vie une idée ou une position qu’il va peaufiner au fur et à mesure de son évolution. Souvent aussi, l’auteur se sent rapidement bien dans une structure de présentation et il ne la quittera pour ainsi dire plus, ce qui lui permet de se consacrer à l’essentiel, ses convictions. Ce qui était « original » au niveau de l’écriture devient sa marque de fabrique, la forme passe au service du fond, et, quand l’auteur n’a plus rien à dire, il ne reste qu’une belle coquille vide.

Dire du bien d’un ouvrage ou d’un auteur n’aura aucune conséquence négative pour lui et, à la rigueur, me fera passer pour une ignare par ceux qui ne l’aime pas, mais cela, ce n’est pas important.

Dire qu’il est sans intérêt n’a rien de constructif,  c’est  arbitraire car cela dépend du moment où je le lis, de ce que j’en attends, de ma culture générale pour l’assimiler convenablement et d’encore bien d’autres critères.  Donc, je lis beaucoup, j’en parle à l’occasion avec Michel ou mes amis mais, souvent, cela s’arrête là.

Hier, j’ai pris un livre au hasard dans la bibliothèque et j’ai découvert un auteur qui m’était totalement inconnu : Henrik Pontoppidan avec un recueil écrit en 1908  : « Le Visiteur royal et autres nouvelles »

C’est un auteur Danois auquel je trouve a un petit goût écolo, légèrement romantique, un peu « contes de Bretagne » sans les trolls ni les farfadets mais avec ce côté légendes  ou veillées . Pour l’époque, il y a de belles description de la  nature où passe un élan de sincérité  et une description intéressante de la mise en route de la jalousie maladive et des ravages qu’elle peut faire dans un couple,  mais, pour cet auteur, je me contenterai de ce recueil .

Au niveau anecdotique, Henrik Pontoppidan a partagé le prix Nobel de littérature en 1917  avec Karl Adolph Gjellerup. Époque difficile où un pays neutre devait se demander comment satisfaire à la fois l’Allemagne et les Alliés et il a donc partagé la poire en deux avec deux écrivains nordiques ayant des affinités politiques différentes.

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 Les hirondelles

L’hirondelle n’est plus seule, elle a trouvé sa dulcinée et elles rentent par la fenêtre et sortent par la porte l’une derrière l’autre, le tout en gazouillant. J’espère que les lieux plairont à la demoiselle, elle a déjà choisi un nid. Pour les photos, je ne peux prendre que le mâle qui me connaît. La femelle, reste hors de portée.

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Peut être la femelle

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Une promenade entre les gouttes

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Jolas et Jarouska ont fait la taille des branches basses  du saule,

Michel a taillé la haie qui est derrière

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ce qui me permet d’apprécier d’anciennes souches  qui étaient cachées par  les broussailles

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Blue

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Le vent transporte des odeurs que Blue essaie d’identifier

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Don Gio

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Il monte la garde près des petites

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Haendel vient voir  comment il fait

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et il le reproduit à son tour avec Jarouska

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Le retour des 3 mâles  en fin de promenade

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Gluck

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Haendel vient voir ce qu’il fait.

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Haendel

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Jolas  et Jarouska

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Jolas

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Jarouska

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Pour voir l’article dans le journal du Pli du Soleil

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