24/11/2016

Jeudi 24 novembre 2016

Don Gio est fatigué, il dort beaucoup.

Don Gio

Haendel le materne , s’il le pouvait il se coucherait sur lui pour mieux le protéger.

Les photos montrent sa présence mais pas le son : Haendel gémit, piaule, raconte sa vie, dès qu’il pense que cela ne va pas bien pour Don Gio, c’est à dire, si celui ci pousse un soupir, bouge un peu pour se détendre ou tout autre geste anodin. C’est de la surveillance extrêmement rapprochée, Haendel ne fait rien à moitié et suit jusqu’au bout ses idées.

Haendel Don Gio

 

Don Gio subit patiemment, apprécie quelques fois en donnant des petits coups de langue sur le crâne de Haendel mais la plupart du temps il le trouve vraiment envahissant et le lui signale en grondant ou en claquant des dents près de sa truffe souvent sans succès.

J’ai pesé Don Gio son poids est stable, c’est donc la texture de sa fourrure qui change ainsi que la densité de son corps et la façon dont il se tient

Europe

Elle commence à prendre de l’indépendance. Depuis peu, le matin, après avoir fait un petit tour dans la maison, jeté un coup d’œil par dessus la demi-porte de la chambre en poussant des gémissements à la vue des chats, elle demande à sortir et part faire une promenade sur le terrain ou dans le champ quand la grille est ouverte.

Sur cette photo elle observe le comportement de Haendel avec Don Gio, j’espérais qu’elle en déduirait qu’il faut materner mais c’est l’inverse. Quand Don Gio passe à proximité elle le gronde ou elle jappe.

Le matin Michel donne un petit bout de beurre à chaque chien mais il ne le fait que si le chien s’assoit. Feedback et Europe ont eu un peu de mal au début pour comprendre qu’il fallait s’assoir mais, en observant les autres, ils ont vite acquis le reflexe. Cela se passe souvent devant la porte de la cuisine. Depuis, à tout hasard, quand Michel sort par cette porte, Europe est prête, assise sagement sur son popotin dans le cas d’une xème distribution.

Jolas n’en a pas l’air mais elle monte la garde. De cet emplacement, elle peut surveiller un très grand espace, il suffi qu’elle tourne légèrement la tête.

 

 Entre les averses, le vent, les coups de marteau sur ses doigts, Michel fait progresser tout doucement l’enclos des chats

Pour voir l’article dans le journal du Pli du Soleil

24/11/2016