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Le lever du soleil au Pli

Lever du soleil

Le grand terrain

Maintenant, le matin, lorsque nous partons en promenade, il y a du brouillard. Cela nous annonce la fin de l’été ! Le soleil est encore derrière nous et selon l’endroit où nous serons, il y aura un brouillard plus ou moins abondant et surtout, des endroits sombres ou clairs, selon l’endroit et/ou la façon de regarder l’espace dans le champ (devant, sur le côté, derrière, entre les arbres, etc…). Il y a toujours une différence de température et de luminosité  notable entre la maison, le grand terrain et le champ.

Le champ

Dès notre entrée dans le champ, tout devient flou, gris et humide.

Le brouillard semble se diffuser par nappes plus ou moins dense.

 Sur le côté droit, il nous renvoie une impression frémissante du bosquet

 

Les glands, bien visibles et bien accessibles dès que nous nous approchons d’un chêne, font le régal des femelles.

Je m’assoit sur un banc dans le bas du champ et j’attends les 4 pattes qui arrivent tranquillement.

Nous continuons la promenade.  Sur la gauche il y a une haie d’arbres qui nous sépare du champ d’un voisin, et ,sur la droite, comme sur la photo, ce sont les arbres et les graminées de notre champ.

Il y a des plages où  la lumière est moins sombre. D’ici peu, nous pourrons voir le soleil se lever au dessus des arbres

 

Pendant ce temps, les chiens recherchent les odeurs qui semblent plus prononcées par temps brumeux

A moins que cela ne corresponde à la saison des grandes oreilles, car ils vont partir derrière un lièvre ou un lapin. Je ne suis pas assez douée pour faire la différence quand l’animal est en train de fuir avec une meute de léos qui le poursuit silencieusement.  Il courait en ligne presque droite, ne bondissait pas. Visuellement, il était plus gros que mes gros chats, donc 5 kg ou plus et il était seul. Ma meute actuelle est moins bien organisée (et surtout moins nombreuse) que les anciennes. Autrefois, les léos étaient capable de rabattre un lièvre vers le chef de meute malgré sa course en zigzag. Le lièvre(ou lapin) de maintenant a eu plus de chance et Gluck est revenu, le cœur battant la chamade et le train arrière en berne. Europe n’a pas essayé de passer à sa suite dans le trou sous le grillage.

Sur la droite de la photo, une légère coloration indique que le soleil ne devrait plus tarder

Les graminées sont prises dans des toiles qui disparaitront dès que l’humidité ambiante s’estompera

Selon la direction que prend mon regard, c’est encore très sombre ou au contraire, le jour est déjà bien présent.

Le soleil se lève au dessus des arbres

C’est un moment particulier, beaucoup plus éphémère qu’un coucher de soleil

Selon que je regarde à travers les arbres ou dans un espace dégagé, la lumière du soleil se diffuse différemment.

Les variations  semblent s’accélérer, s’intensifier

puis s’atténuer avant d’atteindre l’ homogénéité  du petit matin

Il y a des enchevêtrements de fils qui font plus penser à la fabrication d’un cocon plutôt qu’à une toile d’araignée. Dans ce cas, il va falloir surveiller et vérifier que cela ne se transforme pas en cocon pour de futures chenilles processionnaires

Le retour

Nous voilà de nouveau sur le grand terrain en direction de la maison. Le brouillard disparait progressivement, l’humidité est encore présente mais la journée devrait être belle.

Pour voir l’article dans le journal du Pli du Soleil

Lever du soleil

6 Responses

  1. halphie

    Cela me fait penser à une chanson de Cabrel qui pourrait servir d’illustration sonore a cet article et que j’adore :

    Octobre

    Le vent fera craquer les branches
    La brume viendra dans sa robe blanche
    Y aura des feuilles partout
    Couchées sur les cailloux
    Octobre tiendra sa revanche
    Le soleil sortira à peine
    Nos corps se cacheront sous des bouts de laine

    Perdue dans tes foulards
    Tu croiseras le soir
    Octobre endormi aux fontaines
    Il y aura certainement,
    Sur les tables en fer blanc
    Quelques vases vides et qui traînent
    Et des nuages pris sur les antennes

    Je t’offrirai des fleurs
    Et des nappes en couleurs
    Pour ne pas qu’Octobre nous prenne
    On ira tout en haut des collines

    Regarder tout ce qu’Octobre illumine
    Mes mains sur tes cheveux
    Des écharpes pour deux

    Devant le monde qui s’incline
    Certainement appuyés sur des bancs
    Il y aura quelques hommes qui se souviennent
    Et des nuages pris sur les antennes
    Je t’offrirai des fleurs
    Et des nappes en couleurs
    Pour ne pas qu’Octobre nous prenne

    Et sans doute on verra apparaître
    Quelques dessins sur la buée des fenêtres
    Vous, vous jouerez dehors
    Comme les enfants du nord
    Octobre restera peut-être.
    Vous, vous jouerez dehors
    Comme les enfants du nord
    Octobre restera peut-être  »

    Heureusement que les apres midi sont encore chauds sans etre brulants…

    Ici les graminées et autres herbes ecrasées au 4X4, faute d’autre engin adapté, ne se sont pas relevées…

    Seules subsistent les menthes sauvages et c un vrai délice de marcher dedans
    et de lire dans un transat au milieu des subtiles odeurs…

    Encore pour quelques temps de bonnes et douces odeurs d’été …
    mais je suis obligée de reculer ma chaise longue chaque semaine pour demeurer dans le cone ensoleillé jusqu’a 20 heures…

    Les chiens eux sont heureux de pouvoir rester pres de moi sans cuire…
    et ils en profitent pour faire de longues sceances de bains et de natation dans l’etang …meme Neal s’est lancé…

    Pah poum lui c encore pour le moment juste les pattes jusqu’au ventre…question de maturité… je crois !

    C’est etrange de constater qu’ils se baignent plus quand il fait moins chaud ….ils doivent être attentifs a eviter les trop gros ecarts de temperature ! De vrais sages !

    Merci pour ces tres belles images… C un vrai régal !

    Bizhoux doux a vous et à toute la bande !

  2. Patricia

    Les toiles prises dans l’humidité du petit matin c’est vraiment très joli.
    Une ambiance particulière que celle du soleil qui se lève. Au contraire du soir où l’atmosphère est chargée des activités de toute une vie invisible, le matin est plus silencieux, encore en sommeil… Tout du moins c’est ce que j’ai constaté personnellement.
    Amicalement.

  3. catherine

    les toiles prises par l’ humidie annonce le debut de l’ autonme ;le lever du soleil est tres beau les photos sont supers

    amicalement a vous BERNADETTE et a MICHEL

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