• Nature en septembre 2018

Nature en septembre 2018

Nature en septembre 2018

Le matin, la brume est souvent présente

 

 

 

 

Les hirondelles sont parties début septembre. les premiers passages d’étourneaux ont eu lieu le 10 septembre. Les premières mésanges sont venues réclamer aux mangeoires le 20 septembre. Les pies, corneilles ou corbeaux ont pris la place des petits oiseaux au sommet des arbres. Depuis l’ouverture de la chasse, les faisans sont de retour dans le champ.

 

 

 

 

 

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Nature, septembre 2018

  • lever du soleil
  • lever du soleil

Le lever du soleil au Pli

Lever du soleil

Le grand terrain

Maintenant, le matin, lorsque nous partons en promenade, il y a du brouillard. Cela nous annonce la fin de l’été ! Le soleil est encore derrière nous et selon l’endroit où nous serons, il y aura un brouillard plus ou moins abondant et surtout, des endroits sombres ou clairs, selon l’endroit et/ou la façon de regarder l’espace dans le champ (devant, sur le côté, derrière, entre les arbres, etc…). Il y a toujours une différence de température et de luminosité  notable entre la maison, le grand terrain et le champ.

Le champ

Dès notre entrée dans le champ, tout devient flou, gris et humide.

Le brouillard semble se diffuser par nappes plus ou moins dense.

 Sur le côté droit, il nous renvoie une impression frémissante du bosquet

 

Les glands, bien visibles et bien accessibles dès que nous nous approchons d’un chêne, font le régal des femelles.

Je m’assoit sur un banc dans le bas du champ et j’attends les 4 pattes qui arrivent tranquillement.

Nous continuons la promenade.  Sur la gauche il y a une haie d’arbres qui nous sépare du champ d’un voisin, et ,sur la droite, comme sur la photo, ce sont les arbres et les graminées de notre champ.

Il y a des plages où  la lumière est moins sombre. D’ici peu, nous pourrons voir le soleil se lever au dessus des arbres

 

Pendant ce temps, les chiens recherchent les odeurs qui semblent plus prononcées par temps brumeux

A moins que cela ne corresponde à la saison des grandes oreilles, car ils vont partir derrière un lièvre ou un lapin. Je ne suis pas assez douée pour faire la différence quand l’animal est en train de fuir avec une meute de léos qui le poursuit silencieusement.  Il courait en ligne presque droite, ne bondissait pas. Visuellement, il était plus gros que mes gros chats, donc 5 kg ou plus et il était seul. Ma meute actuelle est moins bien organisée (et surtout moins nombreuse) que les anciennes. Autrefois, les léos étaient capable de rabattre un lièvre vers le chef de meute malgré sa course en zigzag. Le lièvre(ou lapin) de maintenant a eu plus de chance et Gluck est revenu, le cœur battant la chamade et le train arrière en berne. Europe n’a pas essayé de passer à sa suite dans le trou sous le grillage.

Sur la droite de la photo, une légère coloration indique que le soleil ne devrait plus tarder

Les graminées sont prises dans des toiles qui disparaitront dès que l’humidité ambiante s’estompera

Selon la direction que prend mon regard, c’est encore très sombre ou au contraire, le jour est déjà bien présent.

Le soleil se lève au dessus des arbres

C’est un moment particulier, beaucoup plus éphémère qu’un coucher de soleil

Selon que je regarde à travers les arbres ou dans un espace dégagé, la lumière du soleil se diffuse différemment.

Les variations  semblent s’accélérer, s’intensifier

puis s’atténuer avant d’atteindre l’ homogénéité  du petit matin

Il y a des enchevêtrements de fils qui font plus penser à la fabrication d’un cocon plutôt qu’à une toile d’araignée. Dans ce cas, il va falloir surveiller et vérifier que cela ne se transforme pas en cocon pour de futures chenilles processionnaires

Le retour

Nous voilà de nouveau sur le grand terrain en direction de la maison. Le brouillard disparait progressivement, l’humidité est encore présente mais la journée devrait être belle.

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Lever du soleil

La nature en août 2018

Août 2018-2

Les arbres fruitiers

 Il y a déjà plusieurs années, à l’entrée du champ, nous avions planté des arbres fruitiers. Certains sont morts rapidement, d’autres ont pris leur temps. Nous les laissons se débrouiller, ils subissent la pluie, le soleil, les inondations du terrain et la sécheresse de la terre argileuse. Quelques arbres ne se sont pas remis des entailles sur la base du tronc par la tondeuse. Par endroits, Michel a rajouté du grillage pour sauvegarder l’intégrité des jeunes arbres. Tout cela pour dire que nous ne sommes pas des cultivateurs, même amateurs. Quelques arbres commencent à donner des fruits après avoir végétés un très long moment. Notre connaissance des arbres étant limite et le souvenir de ce que nous avons planté est aussi limite. Seuls les fruits, quand il y en a nous indique la nature réelle de ce que nous avons planté.

Un pommier

Un arbre indéterminé

Là, j’étais persuadée que nous avions planté un prunier. Au bout d’une dizaine d’année nous avons enfin des fruits. Cela donne pour certaines branches, quelque chose qui ressemble à des nèfles

et pour d’autres branches du même arbre quelque chose qui ressemble à des poires

 

Le pied de vigne

L’an dernier il y a eu une petite grappe. Cette année, il y en a beaucoup mais la vigne semble en mauvais état. Jarouska adore manger le raisin vert, je n’aurai certainement pas l’occasion de dire si la production était bonne

Le saule pleureur

Les vinaigriers

A la tombée de la nuit

 

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août 2018_2

La nature en juillet 2018-2

Nature, juillet 2018-2

Nos voisins-es

Les vaches sont de retour en face de chez nous, les mouches et les taons aussi !

 

Lézard

 Les premiers lézards se promènent sur la maison, signe qu’il commence à faire chaud

Temps capricieux

Nous alternons une température élevée puis le lendemain une dizaine de degrés en moins,  un soleil desséchant et le lendemain la pluie et l’orage,

 

Les corbeaux restent au sommet des arbres malgré l’orage qui approche. Ils ne disparaissent que lorsque la pluie devient importante.

 

Fleurs

La bignone que Michel a planté il y a plusieurs années déjà commence enfin à fleurir

La clématite est toujours en fleurs et Nous avons suspendu juste à côté le géranium lierre qui a été offert à Michel à la ferme.

Le jardin du kiosque reste fleuri mais je ne m’en occupe plus, pas assez motivée et trop fatiguant.

 

 

Les claustras

Quand je m’installe sous la pergola pour lire, les chiens me suivent. En général, Haendel se couche le long du banc, la tête dessous, histoire d’être plus près. Gluck prend le côté claustras, et, comme à son habitude, il s’affale comme une masse… dans les fleurs. Quand il se relève, il y en a une bonne partie de saccagée. Les filles se dispersent, une devant la grille, l’autre dans sa cachette et la dernière se couche derrière le banc.

C’est très agréable pour moi de passer un moment dans cet espace magnifiquement décoré par Laurence Candido.. Actuellement elle prépare un magnifique projet pour l’entrée extérieure de l’enclos des chats

https://lebestiaireimaginairedelaurencecandido.wordpress.com/2018/07/16/nouveau-projet-en-cours-pour-le-pli-du-soleil/

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Le champ

J’aime beaucoup l’aspect des graminées le main de très bonne heure

 

Dès que le soleil est un peu plus haut, les couleurs se modifient rapidement

 

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Le grand terrain

C’est le point de vue que nous avons au moment de quitter le champ avant de traverser le grand terrain pour rejoindre la maison. Europe le parcourt toujours en laisse depuis l’accident de Be Bop.

 

 

 

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Nature, juillet 2018-2