Hirondelles avril 2018

Hirondelles avril 2018

06/04/2018

Les hirondelles

Un vrai temps de printemps avec du soleil et un fond d’air doux. Pourtant, la nuit, la température descend à 3° et le matin, cela ne dépasse pas 7°. La luminosité est différente, la sensation n’est pas à la froideur, le ressenti a son importance.

Hirondelles avril 2018

Hier il y avait de la pluie avec un vent chaud. Ce matin, 10h 30, une hirondelle est là.

Hirondelles avril 2018

Michel prépare sa pièce. Il doit déplacer la commode qui est sous la fenêtre et la remplacer par les gamelles de Gluck et Haendel moins susceptibles de servir de tremplin pour les chats.

Hirondelles avril 2018

Et doit enlever le montant de la fenêtre qu’il range à l’abri. C’est un espace qui restera ouvert jusqu’à l’automne. Il met une protection anti chats devant la fenêtre et devant la porte.

Hirondelles avril 2018

 A peine terminé, l’hirondelle est déjà à l’intérieur en train de chercher son nid d’origine.

 Hirondelles avril 2018

 Ce mâle est né dans un nid situé sur les poutres du milieu. Quand il ramènera une femelle, elle n’acceptera pas obligatoirement ce nid, elle peut en choisir un autre ou même préférer en construire un nouveau. En attendant, c’est celui dans lequel il va dormir jusqu’à ce que sa dulcinée le rejoigne.

Hirondelles avril 2018

16h : un couple est déjà formé!

Les 4 pattes

Les autres animaux réagissent eux aussi avec cette nouvelle saison.  C’est la montée de sève, le taux de testostérone qui flambe, les compétitions, les bousculades. Chacun revendique une place, un statut… Ils le font entre eux mais aussi avec nous. Dans ce dernier cas, cela reste plus ou moins discret mais nous sommes intégrés dans la vision commune d’une vie en groupe.

Les chiens

 C’est  une « agressivité printanière » tout azimut des mammifères. Fictif ou réel, n’importe quel prétexte est le bon. Ce sont aussi les gros coups de fatigue, l’appétit irrégulier comme c’est le cas pour Feedback. Jolas et Jarouska sont excitées comme des puces heureuses, elles se poursuivent, sautent l’une sur l’autre, bousculant avec leurs popotins tout ce qui a le malheur d’être sur leur passage. Jolas montre à tout le monde qu’elle a envie de commander. Hier soir des aboiements impératifs, sonores et répétés m’ont réveillée, elle voulait entrer dans la chambre, à une heure choisie par elle. Gluck barrait la porte, faisant semblant de dormir. Il s’est décalé dès qu’il m’a senti bouger. Un moment après, Jolas m’a réveillé de nouveau en soulevant la couette car elle voulait un câlin

Les chattes

 Bien que stérilisées, elles se roulent au sol, les 4 pattes en l’air et ronronnent de plaisir ou bien elles se poursuivent dans les pièces en faisant mine de s’attaquer ou de défendre leur territoire. La nuit elles bondissent dans la chambre, repartent à toute allure faisant claquer les chatières sur leur passage. Les chipies n’hésitent pas à se servir de mon corps comme tremplin me réveillant en sursaut malgré la manifestation de mon mécontentement.

Au petit matin, les animaux épuisés s’endorment béatement, les oiseaux prennent le relais en chantant à tue-tête, nous nous levons, nous n’avons plus sommeil !

Pour voir l’article dans le journal du Pli du Soleil

Hirondelles, avril 2018