Le site des hirondelles depuis 2006

Le site des hirondelles depuis 2006

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Année 2006

Année 2007

Les hirondelles sont présentes mais je ne tiens pas encore un site régulièrement, donc pas de photos de la vie quotidienne

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Année 2017 (suite)

Année 2018

Année 2018 (suite)

 

  • Hirondelles, le départ 2018

Hirondelles, le départ 2018

Hirondelles, le départ 2018

Août 2018

Depuis l’envol de leur deuxième nichée, les hirondelles adultes n’ont pas essayé d’en refaire une troisième. Le temps, très chaud ne doit pas s’y prêter.

 

Début août, les oisillons sont revenus dormir dans leur nid et voler sous le préau.  Puis, tout doucement, leur présence s’est espacée pour ne plus passer qu’épisodiquement, Je suppose que ce sont d’anciens oisillons qui volaient à quelques mètres de moi sous la pergola.

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Les hirondelles sont rentrées dans la phase préparatoire de la migration.

Elles mangent, se reposent, viennent se coucher tôt (17 h) et se lèvent tardivement (10 ou 11 h du matin) Dans la nuit du 19 au 20 août, elles ne sont pas rentrées dormir et elles sont revenues le lendemain matin, en piaillant très fort parce que seule la fenêtre était ouverte (insuffisant à leur goût).

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 Entre les premières nuits où elles découchent et le départ définitif de la région, il peut se passer 1 mois.

 

Il y a plusieurs grands départs. En général, je n’en vois plus dans la pièce pendant plusieurs nuits et, si elles ne sont pas encore aptes à partir, elles reviennent dormir dans la pièce jusqu’au regroupement suivant.

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Septembre 2018

 

06/09/2018

Depuis quelques jours, il n’y a plus qu’une seule hirondelle qui rentre dormir et cette nuit, elle n’est pas venue. Dans le champ, il y a encore quelques hirondelles qui volent très haut au dessus de nos têtes.

09/09/2018

Il y a un grand rassemblement d’hirondelles sur les fils électriques, le long de la route.

Au fur et à mesure des années

Année Date d’arrivée Date de départ
 2006 le 3 mai, deux hirondelles visitent la maison. non noté
 2007 non noté non noté
 2008 non noté non noté
 2009 la première hirondelle arrive le 14 avril. le 20 septembre, nous voyons un dernier regroupement.
 2010 la première hirondelle arrive le 15 avril. le 12 septembre, nous avons encore des hirondelles qui dorment dans la pièce.
 2011 la première hirondelle arrive le 01 avril. le 11 septembre, nous avons un regroupement dans l’arbre en face de la porte.
 2012 la première hirondelle arrive le 11 avril le 10 septembre, nous voyons les dernières hirondelles
 2013 la première hirondelle arrive le 22 mars le 20 septembre, nous voyons les dernières hirondelles
 2014 la première hirondelle arrive le 22 mars le 06 septembre il y a encore des hirondelles qui dorment dans la maison. Je n’ai pas noté le départ définitif.
 2015 la première hirondelle arrive  le 16 mars le 05 septembre, nous voyons les 4 dernières hirondelles dans le champ. 
 2016 la première hirondelle arrive le 19 mars le 01 septembre, il n’y a plus d’hirondelles dans la maison.
 2017 la première hirondelle arrive le 29 mars le 21 septembre nous voyons la dernière hirondelle dans la maison  et des regroupements en extérieur le 22 septembre.
 2018 la première hirondelle arrive  le 06 avril dans la maison le 06 septembre nous voyons la dernière hirondelle dans la maison et des regroupements en extérieur le 09 septembre

Pour voir l’article dans le journal du Pli du Soleil

Le départ

  • Jolas et Haendel

Les léos en septembre 2018

Les léos en septembre 2018

Europe

Michel a pris quelques jours de vacances dans sa famille. Première promenade matinale dans le champ, sans lui, Europe part très vite hors de ma vue. Au 3/4 de la promenade, de loin, je l’aperçois. Elle est couchée devant la chaise que Michel a l’habitude d’utiliser

Quelques petits moments de cafard

Mais, c’est une battante, elle remonte la pente et décide de rester positive.

Le petit coup de blues terminé, elle participe de nouveau à toutes les activités,

  Elle surveille la cuisson du repas, lèche le fond  du récipient qui contenait la viande de leur futur repas ménager (c’est son privilège, chaque chien de la maison en a un), me suit sagement en promenade, me fait des bisous et des câlins et…. me réveille à 6 h du matin (je ne lui en demandais pas temps !)

 

A son retour, Michel lui a offert un vieux tapis qu’il a ramené d’une de ses visites. Cela lui a fait plaisir, elle l’a utilisé aussitôt et, le lendemain, elle a présenté une méga plaque d’allergie que je soigne. Le tapis partira à la décharge

Les vinaigriers me font penser régulièrement aux tableaux du Douanier Rousseau, même s’il me semble qu’il n’y en ait pas de représentés dans ses œuvres. J’ai seulement trouvé, parmi ses délires imaginatifs,  des feuilles semblables mais avec des fruits qui ressemblent à des oranges.

Gluck

 

Toujours près de moi, je compte beaucoup pour lui.  Il vieillit.  Le fait de maigrir, contrairement à ce que l’on pense, donne l’impression d’avoir aggravé son état général au lieu de l’améliorer. Cela se voit dans la baisse de son endurance à l’effort et celle du seuil de résistance de sa « mécanique » physique.

 

 

 

 

Un oiseau, photographié de très loin, que je n’ai pas réussi à identifier. A cette distance, c’est aussi gros qu’un faisan mais je ne trouve pas que cela lui ressemble

Haendel

Les autres chiens viennent de se précipiter dehors, Haendel s’est seulement redressé et reste attentif.

 

 Sa participation aux conversations téléphoniques dépend de la voix qu’il reconnait. Pendant l’absence de Michel, chaque fois qu’il m’a appelé, Haendel a voulu être le premier à expliquer le programme de la future journée ou les faits passés  et cela d’une voix forte, volubile et joyeuse. Quand il commence, tous les chiens rappliquent, reconnaissent la voix de Michel, font la fête autour de nous et Europe court s’assoir devant la porte pour l’attendre.

Les promenades sont devenues aléatoires pour lui. Quelquefois, il vient avec nous, d’autres fois il reste à la maison ou bien il arrive tardivement et reste à l’entrée du champ. Il lui arrive aussi de faire un tour complètement seul ou de descendre jusqu’au fond du champ, faire demi-tour et rentrer à la maison.

 

 

Un des « chats » que Simone me rapporte de ses voyages autour du monde. Si je ne me trompe pas, il provient de Madagascar. C’est une rencontre amusante et originale entre le métal et les perles. J’ai pensé qu’il irait bien à proximité des fuchsias.

Haendel et Jolas

Quand un chien a besoin de réconfort, il vient le demander à celui qui lui semble le plus accessible. Il y a quelques jours de cela, Haendel avait demandé à Gluck de lui remonter le moral. Comme j’étais à côté, j’avais bien vu Haendel se déplacer et se loger dans les pattes de Gluck et je réalise ses difficultés croissantes pour gérer son train arrière.

Dans le cas de la série de photos suivantes, je ne sais pas quel est le chien demandeur et c’est dommage. Je ne peux pas me fier à l’expression, car, si, en général, elle correspond à l’état physique ou moral de chacun,  le chien compassionnel peut prendre un air de chien battu, le chien qui a besoin d’être aidé peut prendre un air victorieux.

Connaître le chien « demandeur » est une information utile pour essayer d’anticiper un problème et tenter de lui apporter une solution.

 

Il peut y avoir beaucoup d’interprétations pour un même geste, c’est le contexte qui permet d’affiner. Il faut prendre en compte, l’âge, l’état de santé, le rang social dans le groupe, le sexe, etc..

Un exemple parmi d’autres: le léchage d’oreilles

C’est un bon exemple pour montrer des raisons diverses de ce geste et la nécessité de le remettre dans un contexte pour le comprendre.

Cela peut simplement signifier qu’un chien à l’oreille sale ou irritée et un autre va la lui nettoyer avec plus ou moins d’efficacité. Souvent le « soigneur » bave abondamment dans l’oreille accentuant une inflammation ou une otite.

 

 On retrouve aussi ce geste de la part du chien affaibli, en direction du chien qui vient de le soutenir, dans ce cas, c’est un toilettage de remerciement.

 

 A d’autres moment, c’est une reconnaissance d’un statut. Le chef de meute tend son oreille (ou sa babine ou une autre partie de son corps )  et tous les autres chiens viennent faire un brin de toilettage plus ou moins symbolique.

Cela peut être aussi un échange entre une mère et son petit (toute sa vie, Tsiouydi a fait la toilette de son fils Don Gio) ou une transposition de ce comportement entre une jeune chef de meute nouvellement promue avec un chien adulte très bébé dans sa tête. Etc… Etc….

 

Actuellement, je préfèrerai que ce soit Haendel le demandeur ou Jolas qui commence à exercer son nouveau rôle  de chef de meute. Je n’aimerais pas découvrir que Jolas couve quelque chose de grave et a besoin de réconfort. D’un autre côté, à 4 ans 1/2, Jolas peut commencer à avoir des problèmes normaux et classiques du  léo adulte, exactement comme on en retrouve chez un humain entre quarante et cinquante ans.

 

Jarouska

 

Jarouska est parfaitement adaptée à une vie en meute. Elle connait, les codes en usage dans le groupe, elle est satisfaite de sa place et aucun chien ne la lui conteste.

 

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Jolas

 

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Elle a bien intégrée l’éducation donnée par Blue et l’exemple donné par Don Gio. Elle a fait un synthèse du comportement de ces deux léos, elle y a ajouté son fond personnel très équilibré et une petite pointe du comportement d’Europe.  L’ensemble donne un chef de meute comme je les aime, bien dans ses baskets et gérant en douceur mais de façon efficace son groupe de léos… et de chats.

 

Pour voir l’article dans le journal du Pli du Soleil

Léos en septembre

  • lever du soleil
  • lever du soleil

Le lever du soleil au Pli

Lever du soleil

Le grand terrain

Maintenant, le matin, lorsque nous partons en promenade, il y a du brouillard. Cela nous annonce la fin de l’été ! Le soleil est encore derrière nous et selon l’endroit où nous serons, il y aura un brouillard plus ou moins abondant et surtout, des endroits sombres ou clairs, selon l’endroit et/ou la façon de regarder l’espace dans le champ (devant, sur le côté, derrière, entre les arbres, etc…). Il y a toujours une différence de température et de luminosité  notable entre la maison, le grand terrain et le champ.

Le champ

Dès notre entrée dans le champ, tout devient flou, gris et humide.

Le brouillard semble se diffuser par nappes plus ou moins dense.

 Sur le côté droit, il nous renvoie une impression frémissante du bosquet

 

Les glands, bien visibles et bien accessibles dès que nous nous approchons d’un chêne, font le régal des femelles.

Je m’assoit sur un banc dans le bas du champ et j’attends les 4 pattes qui arrivent tranquillement.

Nous continuons la promenade.  Sur la gauche il y a une haie d’arbres qui nous sépare du champ d’un voisin, et ,sur la droite, comme sur la photo, ce sont les arbres et les graminées de notre champ.

Il y a des plages où  la lumière est moins sombre. D’ici peu, nous pourrons voir le soleil se lever au dessus des arbres

 

Pendant ce temps, les chiens recherchent les odeurs qui semblent plus prononcées par temps brumeux

A moins que cela ne corresponde à la saison des grandes oreilles, car ils vont partir derrière un lièvre ou un lapin. Je ne suis pas assez douée pour faire la différence quand l’animal est en train de fuir avec une meute de léos qui le poursuit silencieusement.  Il courait en ligne presque droite, ne bondissait pas. Visuellement, il était plus gros que mes gros chats, donc 5 kg ou plus et il était seul. Ma meute actuelle est moins bien organisée (et surtout moins nombreuse) que les anciennes. Autrefois, les léos étaient capable de rabattre un lièvre vers le chef de meute malgré sa course en zigzag. Le lièvre(ou lapin) de maintenant a eu plus de chance et Gluck est revenu, le cœur battant la chamade et le train arrière en berne. Europe n’a pas essayé de passer à sa suite dans le trou sous le grillage.

Sur la droite de la photo, une légère coloration indique que le soleil ne devrait plus tarder

Les graminées sont prises dans des toiles qui disparaitront dès que l’humidité ambiante s’estompera

Selon la direction que prend mon regard, c’est encore très sombre ou au contraire, le jour est déjà bien présent.

Le soleil se lève au dessus des arbres

C’est un moment particulier, beaucoup plus éphémère qu’un coucher de soleil

Selon que je regarde à travers les arbres ou dans un espace dégagé, la lumière du soleil se diffuse différemment.

Les variations  semblent s’accélérer, s’intensifier

puis s’atténuer avant d’atteindre l’ homogénéité  du petit matin

Il y a des enchevêtrements de fils qui font plus penser à la fabrication d’un cocon plutôt qu’à une toile d’araignée. Dans ce cas, il va falloir surveiller et vérifier que cela ne se transforme pas en cocon pour de futures chenilles processionnaires

Le retour

Nous voilà de nouveau sur le grand terrain en direction de la maison. Le brouillard disparait progressivement, l’humidité est encore présente mais la journée devrait être belle.

Pour voir l’article dans le journal du Pli du Soleil

Lever du soleil

  • chipies
  • chipies

Les chipies réunies

Les chipies réunies

Pour une fois, elles sont faciles à identifier.

A gauche, c’est Moumine, 5 kg 100, robe légèrement plus cendrée, tête légèrement plus étroite. A droite c’est Ma P’tite Mue, 5 kg 500, blanc sur le bas du bedon avec une petite forme de cœur et plastron légèrement moins marqué de blanc. l

Comme je n’ai pas toujours la chance d’avoir les deux sœurs côte à côte et facilement identifiables, j’ai laissé toutes les photos, même si elles sont répétitives.

 

e tour des deux tétines du bas est délimité par un cercle sans poils. Pendant longtemps, j’ai cru que cela était une caractéristique de Ma P’tite Mue car sa sœur la tétait.

 

 

Dans les bras, Ma P’tite Mue est nettement plus lourde que Moumine. Pourtant, petit chaton, Ma P’tite Mue était la plus fragile et la plus légère.

 

 

 

 

 

 

 

Dièse

Elle pèse 4 kg 100, son poids est stable, elle est en bien meilleure forme depuis qu’elle ne quitte plus l’enclos. Je dirais même, depuis qu’elle ne quitte plus mon oreiller. Il y a une chose qu’elle n’apprécie pas :  que je vienne la déranger pour essayer de prendre une photo ! C’est presque un crime de lèse-majesté !  Elle veut bien me céder l’oreiller pendant la nuit (et encore, c’est presque contrainte et forcée, ma tête empiète de trop) passant ce grand moment de solitude, couchée à mes pieds. Mais, dès que je suis réveillée, elle prend la place, ne bougeant que pour se gaver, vomir le surplus et faire un minimum de promenade hygiénique. Aucun doute, je suis fan de mes chats pour tolérer tout cela.

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Les chipies