• hirondelle

oiseaux en avril 2018 (suite)

Oiseaux en avril 2018

Hirondelles

Je peux les photographier, elle commencent à me connaître.

Oiseaux en avril 2018

 

 Quand les hirondelles font leur nid, elles utilisent les grands poils des chiens comme liant pour tenir les boules de glaise.

 

 

Relations chats et hirondelles

En pleine nuit j’ai perçu un comportement « anormal » de la part des chats et des hirondelles : les hirondelles froufroutaient au lieu de dormir profondément et les chats étaient trop calmes. Je me lève, trouve Be Wa, dans la grande pièce, figée en statique sur un tapis  roulé en boule. Etant donné l’heure (environ 4h), j’en profite pour rapatrier les chats dans la chambre. Je prends Be Wa dans mes bras, la pose sur le lit puis je retourne dans la pièce pour vérifier qu’une chipie ne soit pas cachée dans un coin. A tout hasard, je lisse la couverture pour faciliter sa future utilisation par Don Gio et une hirondelle s’envole sous mon nez, mieux qu’un tour de magie ! Il a fallu un petit moment avant de pouvoir l’orienter vers l’extérieur, en espérant qu’elle ne soit pas blessée. Les deux nuits suivantes, les hirondelles ont boudé leur petite pièce  puis elles sont revenues. Une femelle couve, son mâle surveille à proximité, tout semble être rentré dans l’ordre.

 

Oiseaux divers

Il y a beaucoup d’oiseaux qui construisent des nids et chantent dans les buissons. D’autres roucoulent sur des supports improvisés, ceux là même qui servent pour les regroupements d’étourneaux  puis pour les hirondelles en fin de saison.

Rouge queue

Il défend son territoire et chante tant qu’il peut.

 

 

 

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oiseaux, fin avril 2018

  • Haendel
  • Feedback

Léos en avril 2018 (suite)

Léos en avril 2018 (suite)

Don Gio

Il fait ses promenades dans le champ, deux fois par jour. Certains soirs il a un peu de mal à se lever seul et je commence à l’aider. Ses yeux n’accommodent plus dans le noir. Nous lui mettons de la lumière pour qu’il se déplace la nuit. Il ne supporte plus d’être loin de moi. Si je change de place ou de pièce il me suit. C’est un vénérable dans toute sa normalité!

Nous essayons de ne pas aller dans le champ quand le soleil est trop présent car la chaleur devient épuisante pour lui. Je le passe au souffleur pour aérer sa peau. je ne sais pas si c’est parce que  cela lui fait du bien ou bien parce que cela est fatiguant, mais, après, il dort un long moment.

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Comme d’habitude, dès qu’il donne un signe de fatigue, un chien vient à proximité.

 

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Pour une fois qu’il n’a pas le museau barbouillé de glaise ou dégoulinant de boue! Il  grisonne peu pour son âge.

Europe

Ses déboires, dans sa vie passée, lui ont forgé un caractère affirmé et une bonne endurance physique. Elle montre une grande intelligence d’adaptation. Tour à tour capable d’attaquer quand elle se sent en danger ou quand elle croit que son espace vital va être remis en cause mais aussi capable de respecter le mode de vie d’un groupe et de s’y insérer harmonieusement. Elle ne chaparde plus, supporte Haendel, apprécie Jolas et Jarouska, respecte Gluck, tolère Don Gio vieillissant et forme un tandem indéfectible avec Feedback.

Son seul vrai défaut : son appétit incontrôlable des chats !

Feedback

 

 

Il nous inquiète car il donne de plus en plus de signaux montrant qu’il y a un malaise. Je ne sais pas s’il s’agit d’une forte baisse de tonus, provisoire et saisonnière, (le coup de boutoir du printemps est mal supporté par des organismes affaiblis) ou s’il s’agit de signaux de fin de vie.  C’est un cumul de petites choses montrant une modification de son mode de vie. Lui, si indépendant,  a commencé à se rapprocher de moi et de Michel, dormant contre nos fauteuils. Dans son enclos, il se couche plus fréquemment à l’intérieur. Autre nouveauté, malgré le risque d’un coup de dents, il refuse de manger loin d’Europe, il a fallu rapprocher les gamelles. Dans la maison, il accepte le soutien moral et, par la même occasion, le contact physique des autres chiens.

Depuis deux jours,  il nous a montré qu’il a du mal à nous accompagner en promenade. Selon le moment, il vient mais il a besoin de se coucher très souvent pour récupérer ou il préfère rester seul à la maison.

 

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Quand il se déplace, il zigzague et donne l’impression d’être « en biais ». Je me demande s’il n’a pas fait un micro AVC ou quelque chose d’approchant..

 

Gluck

Comme beaucoup de léos la fourrure de Gluck se dépigmente en hiver et reprend du charbonnage en été sous l’influence « vitaminée » du soleil. La décoloration est très visible lorsqu’il est en pleine lumière ou lorsque j’utilise le flash. Au printemps, ce sont aussi les premières allergies aux pollens et sa conjonctivite chronique en souffre.

   

 

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Comme beaucoup de léos de la maison, il aime bien, lui aussi, se couler sous les magnolias et profiter de la place unique, très convoitée.

 

Dès que je m’installe dehors, il vient près de moi, exactement comme le fait Haendel. Comme cela entraîne un peu de rivalité entre les deux mâles, Gluck s’arrange pour se mettre sous des branches basses, ce qui ne permet pas à Haendel de se coucher contre lui.

 

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Haendel

Fidèle à lui même avec son caractère très particulier.

Il peut manifester une forte inquiétude dont il est le seul à en connaître la cause

 

Il réfléchit aussi, très longuement, comme s’il avait un vaste problème philosophique à résoudre

 

 

Pourtant, il surveille en continu son environnement, avec le petit regard en coin que je lui ai toujours vu depuis qu’il est petit, alors que je le crois perdu dans ses pensées.

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Quand il est dans le petit jardin, endroit presque aussi rassurant que l’intérieur de la maison, il est capable de partir à l’assaut des passants en gonflant le poil et en aboyant fortement dans un registre très grave jusqu’au moment où il réa lise son audace. S’il fait grand jour il rentre rapidement dans la maison mais plus la nuit arrive et plus il se sent à l’aise.

 

 

Quand nous partons en promenade, Michel tient en laisse Europe et Feedback jusqu’à l’entrée du champ. Je fais de même avec Haendel pour qu’il franchisse l’entrée du champ sans sauter sur Gluck au risque de recevoir une tannée mémorable. La contrainte est des plus symbolique. Souvent je découvre qu’il ne reste qu’un bout de chainette posée de travers sur une oreille ou un bout du museau. L’essentiel c’est que cela soit moi qui le tienne (ou qui fasse semblant de le faire). Comme j’étais un peu en retard, Michel a essayé de partir devant avec lui. Conclusion, Haendel s’est transformé en petit âne têtu et désespéré.

Jarouska

 

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Jolas

La partie centrale est brossée mais pas le popotin, ce qui donne une vague impression de chien à rallonge !

 

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Jolas part à l’attaque de Haendel pour s’amuser.

 

Une des positions favorites de Jolas

 

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Les deux sœurs et Feedback

 

 

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léonbergs, fin avril 2018

  • glycine

Le côté répétitif et éphémère de la nature

Le côté répétitif et éphémère de la nature.

Devant le portail

Chaque année, il y a une violette, et une seule, qui pousse devant la boite aux lettres. Il faut bien faire attention car elle ne reste en fleur qu’une journée, il ne faut pas la manquer !

 

A l’ombre d’un arbre, à proximité de la grille d’entrée, il y a un petit regroupement de pâquerettes qui repousse là aussi au même endroit d’année en année et qui disparait lors de la première tonte.

Dans le champ

Les fleurs sauvages

 L’herbe et les fleurs sauvages poussent à vue d’œil. Là aussi, la tondeuse entre en action et Michel nous fait des chemins pour faciliter les promenades.

Les arbres et les buissons

Les promenades sont parfumées, c’est très agréable même si cela veut dire aussi qu’il peut y avoir des réactions allergiques.

 

 

Sur le grand terrain

Après les cerisiers, c’est au tour des pommiers d’être en fleurs

Le petit jardin

Là aussi les arbres, les arbustes et les buissons fleurissent les uns après les autres

Le magnolia

Les lilas blanc et violet

 

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Devant la cuisine

 La glycine

 

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Avril 2018, la nature (fin du mois)

Léonbergs en avril 2018

Léonbergs en avril 2018

Les chiens recommencent à utiliser la pergola. Dans quelques temps, nous installerons de nouveau une table et des sièges pour en profiter nous aussi

 

Don Gio 10 ans

Malgré ses 10 ans, il n’est pas le plus raisonnable et rentre le museau barbouillé de glaise et de boue

Sa truffe commence à s’épaissir et à craqueler

  

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Les épulis sur les gencives ne le gênent pas trop, je ne cherche pas à les faire enlever car il faudrait une anesthésie. Les tumeurs dans les oreilles sont stationnaires et le fait de lui mettre un peu de pommade Oridermyl tous les soirs, sur les conseils de la vétérinaire,  apaise l’inflammation chronique.

 

Les chiens l’aident chaque fois qu’il a un petit moment de faiblesse. Jolas le fait systématiquement. Jarouska un peu moins. Haendel impose sa compassion au point de provoquer des réactions indignées de la part de Don Gio car il n’hésite pas à empiéter sur son espace vital et sur ses vieux os. La plupart du temps, Don Gio se résigne et subit son affection intense.

 

Europe 8 ans 1/2

Elle fait la sieste

Dans le champ, elle est souvent en tête du groupe

 

 

Jolas et Europe

Elles s’entendent bien toutes les deux et Europe fait des tentatives de rapprochement dans la maison pour dormir assez près d’elle.

 

 Europe et Feedback

 

Feedback 7 ans 1/2

Face au vent

 

Gluck 6 ans 1/2

Gluck et Jarouska

Haendel 6 ans

Son abcès va mieux, les écoulements semble terminés.

Le 16 avril je tente un essai sans pansement

Haendel et Jarouska

 

Les léonbergs

 

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Léonbergs en avril

  • Be Bop et Ma P'tite Mue

Be Bop et Ma P’tite Mue

Be Bop et Ma P’tite Mue

Lorsque Be Bop reste un moment dans l’enclos des chats, il y a toujours une chipie qui surveille plus ou moins discrètement.

Cette fois, il me semble qu’il s’agit de Ma p’tite Mue

 

 

Be Bop

Quand j’ai soigné Be Bop il y a un an, je suis restée de très longs moments avec elle dans l’enclos. Je la suivais pour être certaine qu’elle n’aggrave pas ses blessures et j’essayais d’avoir des photos en gros plan pour vérifier l’évolution de sa santé. J’avais donc mon appareil de photos toujours sur moi. Dès que je pénètre dans l’enclos, elle quitte sa place et elle me promène en faisant des pauses pour que je la photographie. Comme les chiens, elle assimile l’objectif de l’appareil à quelque chose de positif.

Partout où le poil a été rasé, il repousse beaucoup plus roux.

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Je peux vérifier l’état de son ventre mais aussi  celui de sa dentition car elle baille ostensiblement

  

J’ai droit aux positions câlines et aux ronrons sonores,

 

mais, le moindre bruit suspect la met en alerte.

 

Elle est attentive, prête à se cacher dans les grosses buses qui sont disposées sur son terrain ou à rentrer dans la maison.

 

Elle est volontiers curieuse

 

 

 

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Une chipie

Je pense qu’il s’agit de Ma p’tite Mue.

Les deux chipies sont très câlines et très protectrices.

Dans la maison, elles sont souvent à proximité de Be Wa. Il arrive fréquemment qu’elles lui demandent de leur lécher la tête comme elles le font avec les chiens. Pour eux, elles présentent aussi le postérieur!

Dehors, elles sont en protection de Be Bop

 

 

 

 

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Chats en avril