Cadeau d’Halphie

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Montage vidéo fait par Halphie

Dans l’article précédent, le commentaire d’Halphie parlait de l’association qu’elle ressentait entre mes photos du lever du soleil et une chanson de Cabrel. J’ai eu l’agréable surprise de recevoir le montage qu’elle en a fait et que je partage avec vous. Je n’ai pas l’habitude de mettre des vidéos dans mon blog et j’ai un peu de mal à retrouver le processus pour les installer. J’espère que cela va passer

 

 

 

 

 

Le lever du soleil au Pli

Lever du soleil

Le grand terrain

Maintenant, le matin, lorsque nous partons en promenade, il y a du brouillard. Cela nous annonce la fin de l’été ! Le soleil est encore derrière nous et selon l’endroit où nous serons, il y aura un brouillard plus ou moins abondant et surtout, des endroits sombres ou clairs, selon l’endroit et/ou la façon de regarder l’espace dans le champ (devant, sur le côté, derrière, entre les arbres, etc…). Il y a toujours une différence de température et de luminosité  notable entre la maison, le grand terrain et le champ.

Le champ

Dès notre entrée dans le champ, tout devient flou, gris et humide.

Le brouillard semble se diffuser par nappes plus ou moins dense.

 Sur le côté droit, il nous renvoie une impression frémissante du bosquet

 

Les glands, bien visibles et bien accessibles dès que nous nous approchons d’un chêne, font le régal des femelles.

Je m’assoit sur un banc dans le bas du champ et j’attends les 4 pattes qui arrivent tranquillement.

Nous continuons la promenade.  Sur la gauche il y a une haie d’arbres qui nous sépare du champ d’un voisin, et ,sur la droite, comme sur la photo, ce sont les arbres et les graminées de notre champ.

Il y a des plages où  la lumière est moins sombre. D’ici peu, nous pourrons voir le soleil se lever au dessus des arbres

 

Pendant ce temps, les chiens recherchent les odeurs qui semblent plus prononcées par temps brumeux

A moins que cela ne corresponde à la saison des grandes oreilles, car ils vont partir derrière un lièvre ou un lapin. Je ne suis pas assez douée pour faire la différence quand l’animal est en train de fuir avec une meute de léos qui le poursuit silencieusement.  Il courait en ligne presque droite, ne bondissait pas. Visuellement, il était plus gros que mes gros chats, donc 5 kg ou plus et il était seul. Ma meute actuelle est moins bien organisée (et surtout moins nombreuse) que les anciennes. Autrefois, les léos étaient capable de rabattre un lièvre vers le chef de meute malgré sa course en zigzag. Le lièvre(ou lapin) de maintenant a eu plus de chance et Gluck est revenu, le cœur battant la chamade et le train arrière en berne. Europe n’a pas essayé de passer à sa suite dans le trou sous le grillage.

Sur la droite de la photo, une légère coloration indique que le soleil ne devrait plus tarder

Les graminées sont prises dans des toiles qui disparaitront dès que l’humidité ambiante s’estompera

Selon la direction que prend mon regard, c’est encore très sombre ou au contraire, le jour est déjà bien présent.

Le soleil se lève au dessus des arbres

C’est un moment particulier, beaucoup plus éphémère qu’un coucher de soleil

Selon que je regarde à travers les arbres ou dans un espace dégagé, la lumière du soleil se diffuse différemment.

Les variations  semblent s’accélérer, s’intensifier

puis s’atténuer avant d’atteindre l’ homogénéité  du petit matin

Il y a des enchevêtrements de fils qui font plus penser à la fabrication d’un cocon plutôt qu’à une toile d’araignée. Dans ce cas, il va falloir surveiller et vérifier que cela ne se transforme pas en cocon pour de futures chenilles processionnaires

Le retour

Nous voilà de nouveau sur le grand terrain en direction de la maison. Le brouillard disparait progressivement, l’humidité est encore présente mais la journée devrait être belle.

Pour voir l’article dans le journal du Pli du Soleil

Lever du soleil

Les chipies réunies

Les chipies réunies

Pour une fois, elles sont faciles à identifier.

A gauche, c’est Moumine, 5 kg 100, robe légèrement plus cendrée, tête légèrement plus étroite. A droite c’est Ma P’tite Mue, 5 kg 500, blanc sur le bas du bedon avec une petite forme de cœur et plastron légèrement moins marqué de blanc. l

Comme je n’ai pas toujours la chance d’avoir les deux sœurs côte à côte et facilement identifiables, j’ai laissé toutes les photos, même si elles sont répétitives.

 

e tour des deux tétines du bas est délimité par un cercle sans poils. Pendant longtemps, j’ai cru que cela était une caractéristique de Ma P’tite Mue car sa sœur la tétait.

 

 

Dans les bras, Ma P’tite Mue est nettement plus lourde que Moumine. Pourtant, petit chaton, Ma P’tite Mue était la plus fragile et la plus légère.

 

 

 

 

 

 

 

Dièse

Elle pèse 4 kg 100, son poids est stable, elle est en bien meilleure forme depuis qu’elle ne quitte plus l’enclos. Je dirais même, depuis qu’elle ne quitte plus mon oreiller. Il y a une chose qu’elle n’apprécie pas :  que je vienne la déranger pour essayer de prendre une photo ! C’est presque un crime de lèse-majesté !  Elle veut bien me céder l’oreiller pendant la nuit (et encore, c’est presque contrainte et forcée, ma tête empiète de trop) passant ce grand moment de solitude, couchée à mes pieds. Mais, dès que je suis réveillée, elle prend la place, ne bougeant que pour se gaver, vomir le surplus et faire un minimum de promenade hygiénique. Aucun doute, je suis fan de mes chats pour tolérer tout cela.

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Les chipies

Be Bop et Be Wa ont 12 ans

Be Bop et Be Wa ont 12 ans

Leur date anniversaire

Be Bop et Be Wa, sont les deux chattes que Michel m’a offert le 22 janvier 2007. Par téléphone, la propriétaire de leur mère nous avait annoncé des chatons de 3 mois mais en précisant « elles sont grandes ». en fait elles devaient bien avoir 5 mois d’après le vétérinaire et d’après la date de dépôt de la petite annonce dans sa salle d’attente. Nous avons donc choisi le premier septembre comme date de naissance officielle. Elles ont donc 12 ans le 01 septembre 2018

Au départ, nous les avons installé dans la pièce des chiots (celle qui est devenue la pièce d’Europe maintenant) et elles ont aussitôt élu domicile dans les porte-gamelles. Assez rapidement, elles ont intégré la communauté des léos.

Leur site

Be Bop

 Après son accident, elle était descendu à 2 kg 500 avec les inconvénients que la sous alimentation entraine : estomac rétréci, ulcération des yeux, chute d’une partie de la dentition, etc… Elle a repris progressivement du poids jusqu’à revenir à 4 kg 100. Depuis quelques temps, je trouvais que sa tête s’amenuisait. Actuellement, elle pèse 3 kg 500, elle a recommencé à maigrir et cela ne me plait pas. elle va avoir un régime pâté (à cause de son manque de dents) spécialement pour elle, par petites doses, plusieurs fois dans la journée.

Ses habitudes

Tous les jours, au moment de la promenade, Be Bop est attentive à nos gestes, bien protégée dans son enclos. Elle commence par signaler sa présence pendant que nous enfilons nos bottes puis elle nous accompagne, le long de son grillage, jusqu’à ce coin.

Elle y restera jusqu’à notre retour, salué de loin, à nouveau, par ses miaulements. Be Bop nous raccompagne, longeant le grillage de son côté, et, lorsque j’enlève mes bottes, elle est déjà sur le rebord interne de la fenêtre de la chambre. Europe, tenue en laisse près de Michel, essaie d’être la mieux élevée possible. La tentation est quelquefois très forte et elle jette un petit coup d’œil discret en direction de Be Bop mais elle a compris que Michel n’appréciait pas l’envie de se jeter sur le grillage. Pour faciliter sa bonne conduite, j’interdit aux autres chiens de se précipiter joyeusement en direction de l’enclos pour jouer à « je te fais peur » avec les chats.

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Un moment câlin

Je passe dans l’enclos et Be Bop en profite pour faire des câlins. Elle se roule sur l’herbe tout en ronronnant.

  Elle s’étire, baille et montre les quelques dents qui lui restent

De temps en temps, il faut vérifier que je sois toujours admirative.

Elle observe aussi les déplacements des chipies ou de Be Wa (Dièse est restée dans la chambre sur mon oreiller).

 

 

Elle change de place si je m’éloigne

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Je me suis assise sur une des grosses buses. Elle arrive aussitôt et se frotte contre moi. Je me lève pour la photographier et elle veut bien poser un petit instant avant de me rejoindre et de se frotter contre mes jambes

 

 

Elle repart rapidement faire ses griffes sur le figuier

 

Ses promenades

Puis, elle change d’idée et me promène dans son enclos. Je suppose qu’elle a gardé le souvenir de nos journées après son accident. Je ne la quittais pas et nous avons fait, à cette occasion,  de longues promenades l’une derrière l’autre, parcourant cet espace dans tous les sens. C’était bon pour son rétablissement même si cela restait risqué physiquement (artère fémorale en totale liberté et risques d’infections dans ce trou béant qu’était son ventre et sa cuisse)

 

 

Enfin, elle prend la direction du mûrier platane et s’assoit sur le vieux banc qui fait le tour du tronc

 

 

 Elle observe à travers le feuillage qui descend très bas

 

fait sa toilette tout en ne perdant rien de se qui se passe autour d’elle

 

 

Be Wa

Elle pèse 5 kg 400. Avec 1 kg de moins, elle serait parfaite mais son poids correspond à son activité pépère.

Contrairement à son habitude qui est de rester dans un coin qu’elle apprécie particulièrement, aujourd’hui, elle a décidé de copier les attitudes de Be Bop. J’ai droit aux mêmes roulades dans l’herbe, agrémentées des mêmes ronronnements. au point que Moumine vient près d’elle comme elle le fait normalement avec Be Bop

 

Elle n’a pas osé monter sur la buse ou le banc avec Be Bop, mais elle reste couché sur le sol, pas très loin de nous.

 

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Les Be ont 12 ans

Léonbergs en août (suite)

Léonbergs en août 2018-2

Europe

 

 

Gluck

Il commence à avoir des difficultés pour soulever sa grosse carcasse. Il s’essouffle chaque fois qu’il a une émotion et elles sont fréquentes chez lui. Par exemple, dès qu’il me voit après une absence de quelques minutes, quand il entend la voiture de Michel arriver, lorsqu’il est amoureux de Jolas, Jarouska ou Europe, etc….

Gluck et Jolas

 

Haendel

Haendel a un comportement canin atypique. Selon les moments de sa vie, ce comportement est plus ou moins accentué. Dans les périodes intensives,  il peut paniquer et ne plus reconnaître son entourage ou suivre son idée quel que soit celui qui est en face de lui. Il colle sa truffe contre celle de l’autre, renifle la personne ou l’animal cm par cm et ponctue l’endroit identifié par un coup de tête. Il peut se montrer obstiné et marcher sur tout ce qui est sur sa trajectoire. Il impose son désir de venir en aide quitte à s’affaler sur le blessé ou le malade. Il n’est donc pas étonnant que, de temps en temps, une réaction négative (mais toujours modérée) se manifeste.

Grâce à lui, nous assistons à une sanctuarisation du comportement compassionnel au Pli du Soleil. Il suffit que je m’allonge sur le canapé, pour avoir aussitôt un paquet de chiens émotifs, qui vérifient mon confort. Gluck me fait des bisous baveux sur le visage ou appuie la tête et le haut de son corps sur ma poitrine, Jarouska pose un coin de fesses sur mon ventre, Jolas lèche chaque doigt de pied délicatement, Europe observe timidement et Haendel, gémit,  hurle et pédale dans le vide pour me rejoindre car il doit estimer qu’il est le seul à pouvoir m’apporter le support dont j’ai activement besoin. Au moindre gémissement de la part de Haendel, une partie se regroupe autour de lui pendant que l’autre partie me signale sa grande détresse en m’incitant à me déplacer vers lui.

Haendel et Gluck

Haendel réfléchit lentement et assimile les informations selon un système qui lui est propre. Il semblerait qu’il ait intégré de travers l’exaspération ponctuelle  de ses congénères.  Quand il ne va pas bien, il vient donc demander des câlins, présente ce qui a besoin d’être dorloté, se laisse lécher béatement de la tête aux pieds par Gluck puis on le voit réfléchir comme s’il avait oublié une étape, et, d’un seul coup, il mord (un peu) ou grogne (très fort) puis il frétille tout content car il a bien fait les choses. Le problème, c’est que les chiens intègrent à leur tour le comportement du petit. Il faut donc être attentif à tous les moments sympas et changer les idées avant cette étape négative pour éviter  qu’elle ne devienne systématique.

Sur cette série de photos, c’est Haendel qui a une baisse de moral et qui sollicite Gluck en venant se coucher dans ses pattes et en prenant la tête de circonstance.

 

Gluck prend son expression de gros nounours tendre

 

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Haendel cherche le contact, se rapprochant en rampant sur le sol, puis posant sa patte sur celle de Gluck

 

Il présente les endroits à réconforter

Gluck le materne et  monte la garde

 Puis il y a le moment de réflexion, dans le style Haendel,  moment que je vais interrompre aussitôt

 

Gluck bien obéissant se relève en me regardant et Haendel s’étire pour réclamer d’autres câlins

 

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Haendel et Europe

Il est venu se coucher vers elle et elle en est très fière, elle apprécie la demande.

 

 

Jarouska

Avec la maturité, les deux sœurs s’épanouissent (un peu trop) physiquement.

 

 

 

 

Jolas

Je pense qu’on peut la qualifier de « plantureuse » sans risques d’erreurs.

 

  

 

 

Les deux sœurs

Leur arrivée dans le champ.

Lorsqu’elles sont complices comme cela c’est qu’elles ont une idée derrière la tête et souvent, c’est Gluck qui en fait les frais car elles le mènent par le bout de la truffe.

Elles n’hésitent pas à prendre la pose émoustillante qui va le mettre en transe quittent ensuite à le rabrouer vertement car il les aura courtisées d’un peu trop près.

 

Pour voir l’article dans le journal du Pli du Soleil

Léonbergs en août-2