28/01/2015

Mercredi 28 janvier 2015

Début d’après midi, deuxième promenade.

Avant d’arriver dans le champ, nous le longeons pendant quelques mètres. Nous somme séparés par un grillage et de l’autre côté il y a un talus avec des broussailles, quelques arbres et , quand il pleut une mini mare plus ou moins ragoutante. C’est un endroit fréquenté par les faisans, les écureuils et les chats. Si les chiens aperçoivent un de ces 3 résidents, l’entrée se fait en fanfare, le chef de meute en tête. Le troupeau cerne la butte, fonce dans les broussailles, glisse sur les fesses, fait des roulés boulés et des splashs dans la mare etc. Quand il était plus jeune, Haendel n’arrivait pas à les suivre ou quand cela a été possible, il s’empêtrait dans les broussailles. Maintenant, il est est en tête du troupeau.

Nous rentrons dans le champ, Haendel se précipite sur la mini butte en aboyant accompagné par une partie de la meute. Je continue ma promenade, sachant que, au minimum, Gluck la fera à côté de moi et au maximum, j’aurai les 3 mâles à proximité. Je ne compte pas sur les3  filles qui partent à la chasse au mulot au milieu du champ.

Je suis d’autant plus surprise, lorsque je me retrouve toute seule avec Jolas, les autres batifolant encore sur leur butte et autour du tracteur. Elle me dépasse et se glisse sous le banc. Gluck arrive en courant, i a parfaitement compris ce qu’elle a vu ou senti.

Elle repart calmementt pendant que Gluck essaie une autre approche sous la table et que Haendel se pose des questions

Ils sont 4 à chercher maintenant. Jarouska a un petit doute en voyant Jolas se promener , indifférente

Quand je vois la tête de Jolas de près, je reconnais cette expression : le regard intérieur, la démarche anodine, les babines serrées, une joue gonflée et un mini bout de « ficelle » qui dépasse : elle a chopé un rongeur, elle n’a pas envie de le laisser au chef de meute, elle joue la carte de la discrétion.

Alors, pendant qu’ils s’affairent autour de la table

Elle se couche en leur tournant le dos, j’entends un « crac », un « gloups » et c’est terminé.  Les chiens n’ont rien trouvé et se sont éloignés sauf Haendel qui cherche toujours.

Elle incarne  de nouveau ce paragraphe du standard du léonberg

COMPORTEMENT / CARACTERE :

En tant que chien de famille, dans les conditions actuelles de vie et d’habitat, le Chien de Léonberg est un compagnon agréable qu’on peut emmener partout sans difficultés et qui se distingue par son amour prononcé pour les enfants. Il n’est ni craintif ni agressif. En tant que chien d’accompagnement, il est un compagnon agréable, docile et impavide dans toutes les situations de la vie pratique. L’équilibre caractériel recherché s’exprime par

  • son assurance et son sang-froid sans faille,
  • son tempérament moyen ( aussi en ce qui concerne l’instinct de jeu),
  • sa disposition à l’obéissance,
  • sa capacité d’apprendre et sa mémoire,
  • et par son indifférence au bruit.

 

Jarouska

 

Le retour de la promenade sous la direction de Blue

Les garçons restent en arrière et cherchent de nouveau

De retour à la maison

Blue

Jarouska

 

Don Gio

 

 

Pour voir l’article en pleine page dans le journal du Pli

2 Responses

  1. Bénédicte

    beurk, beurk
    mais voilà une petite fille qui est une sacrée maline…
    Espérons qu’elle ne se fasse jamais surprendre par un « chef »

    • Bernadette

      La petite maline est restée en arrière ce matin et cela fait maintenant 2 heures qu’elle est toute seule dans le champ.

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