27/08/2015

Jeudi 27 août 2015

Dimanche dernier, il y avait des averses qui arrivaient par rafales. A l’heure de la sieste, Jolas et Jarouska, se sont installées contre le mur de la maison ce qui les protégeait un peu de la pluie et comme cela elles pouvaient regarder Michel ou surveiller ce qui se passait derrière la grille

Michel avait installé plusieurs tables sous le préau et il a fabriqué une méga housse de couette avec deux grands draps pour la couette que je ne pouvais pas utiliser car elle n’avait pas de housse assez grande.

Aujourd’hui, Don Gio donne des signes de fatigue, Haendel veut le materner envers et contre tout, il se colle contre lui, essaie de le distraire en lui faisant des appels au jeu, il pleurniche comme un bébé en lui léchant les babines…. Don Gio sature par moments et le renvoie promener vertement, à d’autres moments, il le supporte.

 

Est ce à cause de cela que Gluck assoit sa position par rapport à Haendel? Gluck est monté lentement sur son dos, les deux têtes étant l’une au dessus de l’autre, celle de Gluck regardant à l’horizon, celle de Haendel, légèrement baissée et tournée sur le côté, alternant les grondements avec babines retroussées ou  les petits coups de langue. Quand Haendel n’a plus rien dit, Gluck est redescendu lentement, toujours sans bruit et sans regarder Haendel et les deux chiens sont repartis comme si de rien n’était.

Gluck

 

 

Haendel

 

 

Une petite promenade dans le champ va changer les idées

Jolas perd sa grosse fourrure

 

 

Jarouska

Jarouska cueille les dernières mûres et je me demande si elle ne goûte pas aussi d’autres types de baies

 

 

 

 

Gluck s’est installé au pied d’un jeune chêne

 

Blue

 

 

Don Gio

Coup de fatigue pour Don Gio et pour Blue. Ils sont les premiers à démarrer quand les petites ou Haendel annoncent un passage autour de la maison, promeneurs, ou animaux. Les courses poursuites et les bousculades ne sont plus de leur âge mais ils n’en tiennent pas compte.

 

 

 

Haendel

 

 

Haendel ne s’était pas trompé en voulant materner Don Gio qui a été malade une bonne partie de la nuit. Je ne sais pas si c’était digestif, musculaire (trop de courses) cardiaque, petites entorses …. ou un cocktail de tout cela. Je lui ai donné du spasfon et je me suis endormie avant lui.

Pour voir l’article dans le journal du Pli du Soleil

27/08/2015

2 Responses

  1. Clo de tahiti

    les générations se motivent par l’apprentissage et la transmission pour les uns, l’énergie pour les autres. Une jolie meute bien équilibrée. Ils sont tous magnifiques.
    Amitiés

    • Bernadette

      J’aime beaucoup observer cette interaction entre les générations. C’est un aspect que nous avons perdu dans notre monde contemporain où la cellule familiale est réduite à une peau de chagrin.

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