18/10/2015

Dimanche 18 octobre 2015

Haendel écoute tous les sons,

Il est le premier à signaler les chasseurs.

Les chiens arrivent aussitôt et cherchent

Les sons s’éloignent, les chiens reprennent leurs occupation mais Gluck continue de veiller sur son groupe

Haendel reprend son rôle de vigie

Blue avance tranquillement à une allure de mamie, elle baille pour se détendre

Jolas a creusé un trou pour rejoindre un rongeur.

Elle doit laisser la place aux mâles qui approchent, en reculant et en regardant à l’horizon, ou se coucher, ou prendre un air maternel du type, « regarde ce que je t’ai trouvé ».

Bref, elle a appris beaucoup de possibilité avec Blue.

Ce qu’elle n’a pas encore assimilé, c’est que, maintenant qu’elle est considérée comme une adulte  (ou presque) par le groupe, Blue a de moins en moins d’attitude maternelle vis à vis d’elle et par conséquent, Blue a les mêmes prérogatives que les mâles quand ils ne sont pas à proximité. Comme Jolas ne recule pas assez vite, Blue, le lui fait comprendre, sans bruit, juste par une attitude  qui n’a plus rien à voir avec une « mamie fatiguée »

Jolas n’a plus qu’à prendre une attitude de bébé fautif qui se soumet.

Blue observe les mâles qui font la course au faisan. Comme il a déjà pris son vol et qu’il est lion, elle doit penser que c’est inutile de les suivre.

 

J’ai rarement l’occasion de photographier Gluck en train de courir car, lorsque je suis dehors, il ne me quitte pas. Mais, un faisan qui trottine sous son nez, c’est tentant et le voilà parti derrière.

Je n’ai plus qu’à le fixer avec l’objectif quand il revient tout content. Je me dis que j’ai bien fait de lui apprendre à stopper avant d’être sur moi.

Don Gio se repose, les autres chiens sont éparpillés dans le champ et je suis un peut loin de lui, assise sur un banc.  Blue vient aussitôt s’installer à côté, en position de surveillance légère. Pourtant, à voir la courbure de son dos, elle aussi aurait besoin de repos.

Si je compare avec Jolas couchée et Jarouska en position de protection, je pense qu’on voit mieux la différence.

 

Gluck, Jarouska et Jolas

Jarouska et Jolas jouent ensemble. Gluck s’approche  et choisit Jolas

Gluck montre que Jolas est « sa » femelle et il adopte une position à la fois de protection

 

et de possession par une légère simulation de mouvement de saillie, tout en regardant ailleurs. Les odeurs de Jolas, (si par hasard elle avait une possibilité de rémanence ovarienne) ne sont pas suffisante pour qu’il se sente dans son droit.

Jolas ne comprend pas comment elle doit prendre cet hommage, elle a donc besoin d’un dérivatif au niveau tension et elle se lance dans du toilettage intensif.

 

Jarouska et Jolas ont 18 mois.

Jarouska

65 kg et 78 cm ou +

Jarouska continue de grandir et de s’allonger tout doucement. C’est à la fois génétique mais aussi, peut être, une conséquence de la stérilisation sur une jeune chienne, bien que l’on ait attendu le plus longtemps possible (8 mois)  pour respecter la fin de croissance.

La stérilisation ralentit la fermeture des cartilages des os longs.  En 2005, Samuel écrivait dans un texte « …La testostérone et les œstrogènes, même s’ils ne sont pas indispensables, jouent un rôle sur la croissance, la maintenance et le vieillissement du squelette. Un déficit pour ces hormones entraîne un retard de fermeture des cartilages de croissance d’environ 9 semaines chez le chien. Un retard de fermeture a été également décrit chez le chat. Les conséquences cliniques en sont une différence significative dans la longueur des os, observée chez le chien comme chez le chat, en faveur des individus stérilisés à 7 semaines, par rapport à des individus stérilisés à 7 mois. Chez nos léonbergs, la stérilisation précoce pourrait entraîner une augmentation de la croissance en hauteur… »

  

 

 

Jolas

65kg et 75 cm

Jolas est plus petite que sa sœur, elle n’a pris qu’1 cm depuis sa stérilisation (en même temps que sa sœur à 8 mois) , ce qui est dans la norme

 

La génétique, et peut être la stérilisation, favorise chez elle la fourrure abondante qui repousse.

 

 

 

Pour voir l’article dans le journal du Pli du Soleil

18/10/2015

2 Responses

  1. Patricia

    Jolas a l’allure d’une vraie lionne. Si elle est comme son frère Jivago elle a une fourrure plus dense et plus épaisse que sa sœur et un dos plus large également, ce qui leur donne un gabarit assez impressionnant. Un ami l’autre jour a comparé Jivago à Lino Ventura, ça m’a beaucoup amusé 🙂

    Amicalement.

    • Bernadette

      Jolas a une crinière comme les mâles et, selon sa position elle est amplifiée, c’est assez spectaculaire.
      Judoc et Jivago sont la copie « masculine » de mes deux Muyres

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